En fonction des priorités d’implication dans les PCAET, nous avons répertorié différentes cibles classées en Cœur de cible (plus important), prioritaire et secondaire (moins important).

Cœur de cible

a) Les élus des collectivités

Ils prennent les décisions majeures durant leur mandat d’élu.
Ils doivent être en premier lieu sensibilisés pour mieux comprendre les enjeux liés à l’énergie ainsi qu’à la dimension transversale des décisions à prendre.
Ils sont en première ligne lors des décisions prises… qu’ils peuvent suivre ou non dans leur mise en œuvre (selon la durée de leur mandat et la perspective des décisions pour 2025, 2030, 2035 et au-delà…).

b) Les agents

Ils sont au cœur des décisions, ils portent les dossiers, ils instruisent les projets…
Il est important de pouvoir s’appuyer sur leurs expertises et compétences techniques.
Il est nécessaire de leur donner la parole.

c) Les entreprises (artisans, agriculteurs, acteurs du tourisme, commerçants, établissements de santé…)

Certaines entreprises sont déjà engagées dans des démarches vertueuses : elles peuvent expliquer l’intérêt de leur démarche et représenter un exemple à suivre pour leurs secteurs, leurs professions ou tout autre acteur économique : c’est possible, c’est réalisable.

d) Les citoyens « engagés »

Il est de plus en plus fréquent que des groupements de personnes, sous forme d’association de fait ou de structure associative officielle, existent sur le territoire, liés ou non à des projets précis : leur recensement est à effectuer localement.
Elles doivent être associées aux projets menés et aussi à la concertation.
Elles peuvent aussi être source de tension car certaines très engagées et vigilantes sur la nature des projets menés.

e) Les « autres » citoyens

La diversité des habitants rend complexe toute communication ciblée. Néanmoins, il est important d’informer les citoyens sur les projets menés sur leur territoire car ils représentent une force active et mobilisatrice.

Cibles prioritaires

f) Les agences de l’Etat ou autres représentants (DREAL, DDT…)

Ils ont connaissance des aides, des projets en cours et peuvent être mobilisés comme ressources pour des projets à mener.

g) Les acteurs du bâtiment (ANAH, bailleurs sociaux, ATD-CAUE, ABF, Soliha, ADIL 24, CAPEB, FFB…)

Ils peuvent être considérés comme des partenaires, souvent déjà très actifs sur le domaine de la réduction des consommations d’énergie des ménages (rénovation thermique et sensibilisation à la sobriété), parfois aussi pour l’intégration d’énergies renouvelables au bâti ; dans d’autres cas ils apportent des conseils ou agissent dans la formation des professionnels du secteur. Ils sont d’ailleurs souvent impliqués dans la réalisation des Plans Climat.
Ils peuvent intervenir auprès de différents publics locaux : actions sur les publics défavorisés, précarité énergétique, guichet unique de la rénovation…

h) Les autres structures publiques (SCOT, PNR, SDE24, Conseil Départemental…)

Ils peuvent fournir des informations et données locales sur les territoires et leur évolution.
Ils peuvent aussi porter des actions.

i) Les Institutionnels (AREC, ATMO Nouvelle Aquitaine, EIE, PRIS…)

Ils agissent en qualité d’expert et pourront être sollicités pour des interventions.

Il existe aussi des établissements privés tels que les fournisseurs d’énergie, les gestionnaires de réseaux, les producteurs d’énergie (y compris SEM24 Périgord Energies).

j) Les acteurs des transports (association de cyclistes, comité de ligne SNCF, autopartage, compagnies de bus…)

Ils peuvent apporter leur connaissance du territoire en tant qu’usagers ou professionnels de ces modes alternatifs à la voiture, voire porter ou participer à des actions du PCAET. Ils agissent localement selon leur présence et implantation.

k) Les chambres consulaires

Elles sont positionnées au cœur des différentes activités des territoires.
Elles pourront à minima relayer les informations, mobiliser leurs ressortissants, inciter à l’action et même être porteuses d’actions.

l) CRPF, Interbois, FD CUMA, CD24, DDT, DRAAF

Ils sont incontournables au regard des ressources forestières de la Dordogne.
Ils ont une bonne connaissance du secteur.
Ils portent déjà des actions en lien avec les énergies renouvelables et/ou la maîtrise de l’énergie.
Ils peuvent être des soutiens importants pour le plan d’actions.

m) Les exemples à suivre

Il s’agit principalement de coopératives, CUMA, sites de vente directe, groupements de citoyens, associations militantes… qui ont déjà des engagements et des réalisations dans le domaine.
Ils peuvent servir d’exemples mais sont aussi une cible privilégiée pour les faire aller plus loin dans leurs actions ou pour les mobiliser comme relais des actions à mener.

n) Les gros consommateurs d’énergie

Les entreprises les plus consommatrices d’énergie du territoire et les exploitants des réseaux de chaleur ont un impact fort sur l’évolution globale du bilan de consommation par leurs actions. Ils représentent une cible privilégiée.

 

Cibles secondaires

o) Les acteurs généralistes de la formation (Etablissements d’enseignement secondaire et supérieur, CPIE, MFR, CNFPT…)

Ils agissent en qualité d’experts pour des interventions, des forces de propositions ou des relais auprès des jeunes (lycéens, collégiens, étudiants, stagiaires…).

p) Les autres experts thématiques (financeurs, bailleurs sociaux)

Ils sont incontournables dans la levée de fonds pour mener des projets.