Les éléments de langage s’organisent en 3 types de bénéfices : pour les collectivités, pour les habitants des territoires, pour les territoires.

Bénéfices pour les collectivités

  • Allègement des dépenses : optimisation budgétaire, réduction de la facture énergétique, création d’une économie nouvelle autour des énergies renouvelables ou de la rénovation énergétique.
  • Nouvelles ressources financières : fiscalité des grands projets d’énergies renouvelables (IFER – Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseau), exploitation des énergies renouvelables.
  • Reconnaissance de l’exemplarité de la démarche climat-air-énergie de la collectivité à l’échelle départementale, régionale, nationale, voire européenne (suivant la taille du territoire). La collectivité doit montrer l’exemple vis-à-vis de ses habitants.

Chiffres clés et éléments de langage

  • 15 % des émissions de GES sont directement issues des décisions prises par les collectivités territoriales, concernant leur patrimoine (bâtiment, éclairage public, flotte de véhicules) et leurs compétences (transports, déchets, distribution d’énergie et de chaleur…).
  • 50 % si l’on intègre les effets indirects de leurs orientations en matière d’habitat, d’aménagement, d’urbanisme et d’organisation des transports.
  • Agir en partenariat avec les autres acteurs locaux : entreprises, bailleurs sociaux, associations « énergie »…
  • Lancer une action forte, engageante et continue dans le temps : pour faire évoluer de façon significative les comportements des citoyens

Bénéfices pour les habitants

  • Réduction des charges d’énergie des ménages et amélioration du confort : économie sur la facture d’énergie, lutte contre la précarité énergétique, rénovation de l’habitat, plus grande valeur des logements rénovés.
  • Bénéfice santé : logements plus sains, amélioration de la qualité de l’air, diminution de l’exposition au bruit.
  • Une meilleure qualité de vie : un meilleur environnement pour nos enfants, préservation de la biodiversité dans le cadre de l’adaptation au changement climatique, environnement apaisé, nouvelles filières d’emplois.

Chiffres clés et éléments de langage

  • 12 à 15% d’économies d’énergie possibles par des modifications de comportements et des actions de sobriété ;
  • En Dordogne,
    • le secteur résidentiel est le 1er secteur consommateur d’énergie (32% des consommations annuelles totales du territoire), juste devant celui des transports (31% des consommations annuelles totales sur le territoire).
    • le secteur résidentiel arrive à aussi en tête des dépenses énergétiques (40% des dépenses énergétiques annuelles du territoire), secondé par le secteur des transports (35% des dépenses énergétiques annuelles du territoire).

Bénéfices pour les territoires

  • Meilleure maîtrise énergétique : en soutenant les énergies renouvelables, et en exploitant les ressources locales (bois, déchets, soleil…).
  • Vers une dynamique de l’économie locale et de l’emploi : création d’emplois non délocalisables dans de nombreuses filières, notamment « bâtiment » et « énergie ».
  • Un territoire moins vulnérable au changement climatique : anticipation des impacts sur les activités économiques, adaptation des aménagements et équipements.
  • Un territoire plus attractif : valorisation de l’image globale du territoire et des acteurs économiques.

Chiffres clés et éléments de langage

  • Les dépenses énergétiques annuelles du département atteignent 983 millions d’euros, soit 2,6 millions d’euros par jour, majoritairement à la charge des ménages (résidentiel et transport).
  • En Dordogne,
    • le secteur résidentiel est le 1er secteur consommateur d’énergie (32% des consommations annuelles totales du territoire), juste devant celui des transports (31% des consommations annuelles totales sur le territoire).
    • le secteur résidentiel arrive à aussi en tête des dépenses énergétiques (40% des dépenses énergétiques annuelles du territoire), secondé par le secteur des transports (35% des dépenses énergétiques annuelles du territoire).